Accélérer le changement par l’hypnose ?

Suite à l’article où Anne nous dit avoir trouvé sa zone de génie, certains d’entre vous ont manifesté le désir d’en savoir plus sur la RTT qu’elle évoquait (Rapid Transformation Therapy).
Elle nous a concocté un article inspiré à ce sujet en nous en disant plus sur elle et sur sa pratique, en quoi cette technique amène le changement et de quel changement il s’agit. ⬇️⬇️

VOTRE VERSION 4.0
C’EST L’HEURE DE LA MISE À JOUR DE VOTRE CODAGE INTERNE


Vous avez exécuté la dernière mise à jour de votre téléphone. Vous avez installé la dernière version Microsoft Office sur votre ordinateur. Mais quand avez-vous mis à jour votre programme interne à vous ?

Notre cerveau est programmé

Imaginez-vous. Vous êtes dans une soirée, vous sortez votre téléphone pour envoyer un message et votre voisin de table dégaine son vieux Nokia 3310, en se targuant de toujours pourvoir l’utiliser ! Quelle est votre réaction ? Bon, le style peut être sympa, c’est vintage, par contre, il est plutôt limité en connectivité, il a toujours sa vieille carte mère à l’intérieur…

Alors, gardez cette même image pour penser à votre cerveau… Quand nous naissons, notre cerveau est vierge de toute programmation, et les sciences nous démontrent aujourd’hui que l’enfant, télécharge, du troisième trimestre de la grossesse à environ 7 ans, tous ses programmes comportementaux juste en observant son environnement. On appelle cela une forme d’hypnose, de transe, ou l’enfant est dans un état d’absorption totale de ce qui l’entoure. Cela s’observe par les fréquences d’ondes du cerveau qui sont appelées Théta, très proches des vagues de fréquence de la pleine conscience que l’on peut atteindre pendant la méditation.

Ces programmes, fruits de l’observation de nos parents, de nos frères et soeurs, etc… nous assurent d’intégrer les bons codes pour vivre au sein de notre communauté, pour assurer notre survie. Or si ces observations pendant ces 7 années contiennent des comportements négatifs, des paroles négatives, ou des comportements nocifs pour notre santé, ils sont eux aussi intégrés.

Ainsi quand la conscience arrive chez l’enfant, vers 7 ans, âge que l’on appelait l’âge de raison, le cerveau va pouvoir raisonner en utilisant tous ses programmes enregistrés jusque-là.

Les chercheurs disent que 70% de nos programmes téléchargés  entre la naissance et 7 ans sont négatifs et génèrent des comportements d'auto-sabotage.

Alors, gardez cette même image pour penser à votre cerveau… Notre cerveau ne différe pas tant que ça des programmes de nos ordinateurs, qui eux sont sont mis à jour réguliérement, pour les rendre plus rapides, pour corriger les bugs, ou installer de nouveaux programmes plus puissants…. Notre codage à nous peut aussi se mettre à jour facilement, à condition de prendre conscience de comment le faire….

Comment accéder à nos programmes internes ?

Quand j’ai commencé à m’intéresser au fonctionnement de nos habitudes, à comment les changer, à ce qui joue dans nos prises de décision, à la perception individuelle que nous avons de notre monde, je suis tombée dans les méandres du fonctionnement de notre cerveau.

J’ai découvert un monde fascinant, qui par moment peut sembler relever de la science fiction. Saviez vous par exemple que notre cerveau ne fait pas la différence entre un événement réel et un événement imaginé ? Cela annonce un peu la couleur de ce qui se passe dans les coulisses de notre tête…

Les sciences ont montré que nous utilisons notre esprit conscient pendant seulement 5% d'une journée, pour tout le reste nous      sommes en pilote automatique, dirigés par notre inconscient et    ses programmes.

Avant cela je m’étais intéressée à différents sujets comme la méditation, la PNL, l’analyse transactionnelle, l’EFT, mais la fascination pour ce que j’avais découvert du fonctionnement du cerveau m’a poussée à aller voir du coté de l’hypnose, moyen d’accéder à cet inconscient, ce système dans l’ombre qui nous régit sans que nous en ayons conscience…

En cherchant alors sur des méthodes d’hypnose, je me dirige initialement vers l’hypnose ericksonnienne, et puis entre deux je tombe sur des vidéos de Marisa Peer, psychothérapeute reconnue, qui présentait sa méthode de Rapid Transformational Therapy,  et qui partageait son point de vue (venant d’une psychothérapeute si reconnue, cela m’a clairement interpellée) :

Les thérapies qui durent des mois ou des années, sont obsolètes, les gens qui viennent en thérapie, n’ont pas envie qu’on leur demande chaque semaine comment ils vont, ils veulent être libérés de leur problème maintenant.

Marisa Peer

Elle a mêlé son expertise de psychothérapeute et son expérience dans le travail sur l’inconscient, en cette méthode absolument fascinante. Quand je suis tombée dessus, j’ai tout de suite compris que c’était cela que je devais faire, car elle apportait ce coté thérapeutique dans l’accès à l’inconscient, qui manque à mon avis cruellement dans les approches classiques. 

Comment nos programmes se créent ?

Pour faire simple, à partir de notre naissance, notre cerveau va enregistrer tout ce que nous vivons, et en déduire des croyances, qui ont pour but d’aider à notre survie. Des croyances très simples construites tout au long de notre vie, comme ‘je dois rester prés de ma mère, ma survie dépend d’elle’, ‘le feu brûle il ne faut pas l’approcher’, ‘la route est un danger je dois regarder avant de traverser’, … L’inconscient ne crée pas de bonnes ou de mauvaises croyances, il crée des croyances tout simplement. Il n’y a pas de binarité, de jugement. Il transcrit juste ce qui est ressenti dans l’expérience du moment.

Ainsi par exemple, on peut developper des croyances telles que ‘les chiens sont méchants’ si l’on a été effrayé par un chien enfant.

Mais vous pourriez me dire, nous avons tous été en face d’un chien qui aboie étant enfant mais nous n’avons pas tous la croyance que les chiens sont méchants, qu’est-ce qui fait que certains vont developper cette croyance? Excellente question, merci de l’avoir posée!

Tout va dépendre de l’émotion ressentie au moment ou cela est arrivé. Les croyances les plus fortes sont ancrées par des émotions fortes. Attention, des émotions fortes au moment ou l’on vit l’évènement, avec les yeux et le coeur d’un enfant, qui contrairement à un adulte qui est dans le mental, un jeune enfant est dans le ressenti le plus total, il est régit par ses émotions.

Reprenons le cas du chien, un enfant de 2 ans se retrouve devant un chien qui aboie, cet enfant qui à cet instant a son propre état émotionnel, absorbe en même temps tout ce qui se passe autour de lui comme les comportements de ses parents, l’ambiance, l’odeur, etc…

L’enfant de deux ans ne connait pas le danger, il va alors se fier à son environnement pour évaluer la situation. Prenons deux cas de figures :

  • L’enfant se met à pleurer, ses parents pris de panique confortent l’enfant par leurs voix et leurs comportements dans le fait qu’il y a eu un réel danger…. L’enfant ressent une détresse, une profonde peur. La croyance se crée que les chiens sont dangereux, son inconscient l’inscrit dans son codage interne, qui lui rappellera à chaque fois qu’il verra un chien, qu’il y a un danger, sa protection se fera par la peur, la peur lui empêchera d’approcher du danger, il sera ainsi protégé.
  • L’enfant se met à pleurer, les parents le rassure, sourient, le cajole, et pour lui montrer qu’il n’y a pas de danger, le font même caresser le chien, l’enfant se calme et ressent de l’amour, de la sécurité et même de la joie en caressant l’animal, la croyance établie se crée : j’ai du plaisir avec les chiens’.

Mais ce qui est crucial à comprendre, c’est que notre esprit cherchera toujours à renforcer et valider ces croyances, encore une fois pour notre survie, il voudra que l’on se rappelle toute notre vie que le feu brûle, ou que les chiens sont un danger, ce qui fait qu’à 30, 40 ou 50 ans nous sommes toujours régis par les programmes qui ont à peu prés le même âge que nous…

Pas d’obsolescence programmée malheureusement pour nos        croyances limitantes…

Mais cela inclue aussi notre environnement très proche, chez nous, dans notre foyer. La relation de nos parents avec l’argent, la communication entre eux, leur opinion sur nous, leur attention à notre égard… tout cela nous forme une vision du monde et surtout une vision de nous, de notre estime, de nos capacités… nous grandissons avec toutes ces croyances qui nous sont invisibles impalpables mais qui dictent tous nos comportements…

Je partage avec vous ce que m’a dit une femme, 45 ans, qui avait tellement d’idées et d’envie de partage avec le monde, mais qui vivait avec cette sensation d’impuissance, de devoir rester à sa place, qui ne se sentait pas la force d’affirmer ses propres opinions, qui restait dans l’ombre, au travail et dans sa famille.

Nous sommes revenus sur des événements de sa vie qui ont dessiné ses croyances, que les adultes avaient raison, que son avis ne comptait pas, que pour avoir l’attention de sa mère elle devait être sage, rester dans l’ombre… 

Elle a pris conscience de la raison pour laquelle elle avait ces schémas de comportements et a compris qu’aujourd’hui, en tant qu’adulte, elle avait le choix de remplacer ces croyances obsolètes. Elle a choisi de se libérer de ses chaines, de déployer ses ailes, d’oser être, d’oser dire, d’oser prendre sa place. Ce changement en elle a été magnifique et lui donne l’impression de commencer une deuxième vie, dans laquelle elle a le contrôle… Elle m’a dit à la fin de notre session de RTT , quelque chose de fascinant :

« J’ai l’impression de me réveiller d’un sommeil de 40 ans »,

Ces croyances peuvent prendre aussi des formes aussi plus sinueuses. Une jeune femme est venue me voir pour des crises d’eczéma. Dés lors qu’elle se retrouvait dans une situation ou elle était au contrôle d’un projet ou d’une tâche un peu stressante elle développait des crises, en pensant que c’était lié directement au stress de la situation. Nous avons mis en lumière la croyance qu’elle avait crée dans l’adolescence, qu’il y aurait toujours quelqu’un de mieux qu’elle, pour la surpasser, pour lui prendre la place. Une fois cette croyance mise à jour et éliminée, elle a pu vivre les situations stressantes beaucoup plus sereinement, et son eczéma a disparu peu à peu, car c’était la manière que son corps avait choisi de lui rappeler sa croyance, qu’elle serait toujours dépassée par quelqu’un d’autre. 

Une session de RTT vous donne l’opportunité de trouver la              croyance qui régit le comportement que vous voulez changer, et   de la changer pendant la séance et pendant 21 jours en écoutant  un enregistrement audio unique et personnalisé.

Il n’y donc pas d’âge pour se libérer de ses croyances d’enfants, que notre esprit à construit pour notre plus grand bien, mais qui à l’âge adulte, nous desservent plus qu’elle ne nous aident. 

Nettoyez votre codage interne, mettez à jours vos programmes inconscients pour être la version de vous-même la plus alignée avec qui vous voulez être ou qui vous voulez devenir. Rien n’est impossible pour celui qui souhaite réellement changer.

Pour en savoir plus :

Sur la RTT (Thérapie de Transformation rapide) avec Anne :

contact.odysseeinterieure@gmail.com – https://www.odysseeinterieure.fr/

Un livre sur les émotions, au titre évocateur : Vérités et Mensonges de nos émotions par Serge Tisseron

J’ai trouvé ma zone de génie!

C’est assez récemment que je suis tombée sur le concept de zone de génie. Je connaissais la zone de confort, et me plaisait-elle sans doute suffisamment, car j’en étais restée là.

Cette zone de génie, c’est le graal de tout travailleur, c’est la quête sans fin, la terre promise, des salariés rêvant de quitter leur emploi. Quand j’ai lu ce que c’était, moi aussi je me suis mise à la chercher ma zone de génie, et j’en ai déduit aux premiers abords, que je ne devais pas en avoir beaucoup de génie, car je ne la trouvais pas, quelle déception…

Nous évoluons dans quatre zones

Avant d’entrer dans le détail de ma propre quête, pour commencer par vous situer, voici les quatre zones dans lesquelles nous évoluons constamment :

  • La zone d’incompétence : elle regroupe les activités dans lesquelles nous ne sommes pas très bons et que quelqu’un d’autre pourra faire facilement beaucoup mieux que nous.
  • La zone de compétence : elle regroupe les activités dans lesquelles nous sommes bons, mais que quelqu’un pourrait faire à un même niveau que nous.
  • La zone d’excellence : c’est là où sont les activités que nous faisons très bien, mieux que les autres. C’est une zone ou généralement, l’on gagne bien sa vie, c’est une zone confortable. La tentation d’y rester est très grande, c’est là ou notre envie de confort veut nous garder niché.
  • Et la fameuse zone de génie : « la zone ultime de succès et de satisfaction, ou notre expression de génie naturelle est libérée », selon Gay Hendricks, écrivain américain. Cette zone regroupe les activités pour lesquelles nous seuls sommes doués, où l’ont utilisent nos forces et talents spécifiques, notre unique manière de faire. Arrivés à l’âge de la quarantaine, beaucoup d’entre nous on reçu l’appel de cette zone de génie, qui s’est présenté sous différentes formes : blessures, dépression, burn out, relations conflictuelles

Nombreux sont ceux qui sont et restent dans leur zone de compétence, au mieux leur zone d’excellence.

Arrivée au bout de ma zone d’excellence

Quand ma zone de génie a frappé à ma porte, je n’avais évidemment aucune idée que c’était elle, j’ai découvert ce concept a-posteriori.
Elle est arrivée sous la forme d’une baisse d’énergie, qui s’amplifiait de jour en jour. J’étais fatiguée, j’allais et revenais du travail beaucoup moins enthousiaste qu’avant, alors que j’avais pris ce nouveau poste récemment. J’étais pourtant réellement contente les premiers mois… et puis sont arrivés les semaines et jours ou je n’avais clairement plus envie d’y aller. Tout ça me paraissait fade, sans grand enjeu ni intérêt.
Je réfléchissais alors beaucoup au sens de ma contribution dans ce monde, j’avais la sensation au fond, de me mentir, de perdre un temps plus que précieux, d’être dans une course contre le temps que j’avais déjà perdue.  J’ai réfléchi à comment j’avais pu en arriver là, de l’extérieur rien ne prédisait une descente si rapide… Et puis, je me suis rappelée cette petite voix dans ma tête quand j’ai accepté ce travail. Cette petite voix qui me disait :

 "Attention, ce n’est pas du tout la direction que tu voulais prendre à la base… et puis dans ce poste il manque des choses importantes pour toi..."

Mais c’est mon mental qui a alors pris le dessus :

"Oui mais, pour commencer dans cette entreprise c’est bien, après je pourrais rebondir sur quelque chose qui me plait plus… Oui mais, ils recherchent exactement ce que je sais faire, je suis en position de bien négocier"

J’ai compris à ce moment là qu’effectivement, je m’étais en quelque sorte trahie, en choisissant de rester dans un domaine ou j’avais toute l’expertise et les compétences requises, mais qui au fond ne me faisait plus vibrer. J’ai choisi le confort d’un bon poste, bien payé, dans un domaine que je connaissais très bien.

Dans ma tête je faisais juste encore une petite concession stratégique pour arriver là ou je voulais aller par un moyen détourné… Sauf que pour cette nouvelle petite concession, j’ai payé le prix. Je donnais le peu d’énergie que j’avais, ce qui était important à mes yeux n’arrivait même plus à me motiver, j’ai perdu confiance en moi et mes capacités, je me suis renfermée sur moi-même, j’en suis arrivée à ne plus arriver à me motiver le matin et à me distancer de mon conjoint, qui ne me reconnaissait plus.

Comment, moi si forte, déterminée, j’avais pu en arriver là… j’ai compris que je me retenais en otage dans ma zone d’excellence. Je restais dans cette zone, ou j’étais très compétente, ou je gagnais très bien ma vie, mais ou je m’ennuyais désespérément, ou je ne supportais plus de voir ou côtoyer des gens aigris et désagréables au travail, car ils me renvoyaient l’image de ce que je deviendrais sans doute si je restais dans cette voie. 

Je ne l’avais pas compris à ce moment là, mais c’était ma zone de génie qui m’appelait… qui me disait « çà y est il est temps de sauter, il est temps de quitter ta zone de d’excellence, tu n’y es plus protégée ». Sauf que je n’avais absolument aucune idée d’ou se trouvait en moi cette zone de génie.

A la recherche de ma zone de génie

J’ai alors dépensé, mes premiers euros pour ma propre reconversion personnelle, en intégrant un coaching de groupe, pour m’aider à trouver cette zone de génie. Je me rappelle n’avoir jamais investi un si gros montant pour moi-même de toute ma vie aussi rapidement !
Il me semblait évident qu’un coup de pouce était nécessaire et j’avais besoin que l’on me prenne la main. J’ai aussi décidé de faire ces formations que j’avais toujours rêvé de faire, en parallèle de mon travail, pour commencer à me faire plaisir, pour retrouver une inspiration, car j’avais besoin de respirer à nouveau, de mettre de nouvelles couleurs dans ma vie.

J’ai ensuite décidé de prendre un congé sans solde quelques mois pour me sortir de mon engrenage et réfléchir à tout ça, il est difficile de sortir d’un problème quand on continue à en faire partie.
Alors que j’avais l’impression que je n’arriverais jamais à trouver cette fameuse zone de génie, c’est dans l’action, qu’elle s’est révélée. Les formations que j’avaient choisies de faire ont réveillé une passion en moi, un nouvel enthousiasme, une force.
Je ne m’étais pas trompée en choisissant d’écouter mon cœur, l’énergie est revenue, et le sens aussi. Tout a pris une nouvelle perspective et en ressentant cette sensation d’excitation et de joie, que je peux avoir en faisant ces activités que j’aime, je sais que j’ai trouvé ma zone de génie, elle était là, au bout du chemin, celui ou je suivais mon cœur.

La vôtre j’en suis sûre est là aussi, elle ne demande qu’à être écoutée. 

comment trouver sa zone de génie

  • Ecoutez vous : Faites ce stage, cette formation, ce sport, ou cette activité que vous avez envie de faire depuis un moment, faites vous plaisir, mettez de nouvelles couleurs dans votre vie. Soyez un peu égoïste aussi, c’est votre vie, prenez du temps pour vous, pour réfléchir sereinement.
  • Mettez votre énergie au bon endroit : identifier ce que vous ne voulez plus faire, pour arrêter petit à petit et concentrez toute votre énergie sur ce que vous voulez faire, laisser vous rêver un peu pour imaginer votre vie rêvée et définir un objectif à long terme.
  • Entourez vous des bonnes personnes : quand on veut changer quelque chose, il est crucial de s’entourer de personnes qui sont dans la même dynamique. Plus vous vous entourez de gens dans la même énergie que vous, plus votre motivation grandira et le changement sera plus facile. Joignez des groupes, participez à des événement pour tisser un nouveau réseau d’amis ou partenaires, inscrivez vous à un coaching de groupe pour vous sentir soutenue. C’est un élément primordial.
  • Domptez votre inconscient : vos habitudes et programmes inconscients vont vous retenir en arrière pour chaque changement, pour ce saut dans votre zone de génie il est primordial de mettre votre inconscient de votre coté.

Voilà. Si vous pensez qu’il est temps de faire le grand saut dans votre zone de génie, faites vous confiance et gardez en tête :

Je ne perds jamais, sois je gagne, sois j’apprends

Nelson Mandela

Anne

Pour en savoir plus :

Pour un atelier vous aidant à découvrir votre zone de génie : http://www.anneedart.com

Une inspiration graphique pour sortir de votre zone de confort .

Prenez le contrôle de votre inconscient : lien vers l’article

Changer : comment prendre la décision ?

Comment faire un choix important

Cela fait des jours que je ne dors plus correctement, mon cerveau ne s’arrête jamais de tourner, il est à plein régime.
Cette décision à prendre me hante, mais c’est la peur qui me paralyse. La peur de ce qui pourrait se passer si je me lance, si je décide sciemment de quitter ce boulot qui ne me rend plus heureuse, pour suivre une nouvelle voie. La peur de l’échec, aussi au fond peut-être la peur du succès, la peur du jugement, la peur de manquer

Après m’être presque convaincue que le choix de la sécurité était le bon choix, c’est un mail de ma coach qui a su enfin dissiper le brouillard dans lequel j’étais happée.
Il comportait un lien vers une vidéo TEDx de Tim Ferris (l’auteur américain du best seller  » La semaine de quatre heures « ) qui parlait de définir ses peurs plutôt que définir ses buts,
En quinze minutes, absolument inspirantes, j’ai pris conscience de ce qui était réellement important dans ce dilemme qui me poursuivait depuis des semaines… Voici pour vous, un débriefe.

Se focaliser sur ses peurs avant de se focaliser sur ses objectifs

Pourquoi se focaliser sur ses peurs ? Parce que c’est la peur qui nous empêche d’avancer et de passer à l’action. En l’occurrence, qu’est-ce qui vous empêche d’avoir cette discussion sérieuse, ou de faire ce choix là plutôt que l’autre…?

La méthode pour définir ses peurs

Il faut tout d’abord, dans cet exercice, faire le tri de ce sur quoi, dans notre problématique, nous avons le contrôle et ce sur quoi nous ne l’avons pas, ce qui n’est pas de notre ressort. Il convient alors de se focaliser uniquement sur ce sur quoi nous avons 100% le contrôle. Dans mon cas, c’est ma décision de changer de travail, même si elle impacte d’autres personnes, j’ai 100% le contrôle sur ce choix.

Tim Ferris explique que cette technique, qu’il a utilisée dans les moments les plus difficiles de sa vie personnelle et de sa carrière professionnelle, l’a aidé à prendre les meilleures décisions, qui ont aussi été les plus difficiles à prendre. Comme il l’explique, nous passons plus de temps à souffrir dans notre imagination que dans la vraie vie. Nous retournons dans notre tête toujours les pires scénarios, la réalité souvent étant moins dure que nos propres illusions. Cette souffrance mentale que nous entretenons ne peut se résoudre dans notre tête si elle continue à être nourrie par nos peurs.

1/ Lister les pires cas de figures

  • Imaginez une décision difficile que vous devez prendre actuellement, qui vous occupe l’esprit. Lister sur une première page de une à vingt des pires choses qui pourraient se passer si vous faites ce choix.
  • Sur une deuxième colonne en face de chaque choix, indiquer une action qui pourrait baisser l’impact si cette chose venait à se passait.
  • Sur une troisième colonne que pourriez vous faire pour réparer la situation si cette chose arrivait ou bien à qui pourriez vous demander du support ou des conseils.

2/ Lister les bénéfices

Sur une deuxième page, faire une liste des bénéfices à faire ce choix, à prendre cette décision.
Il s’agit là sur une dizaine de lignes de lister les cotés positifs, les bénéfices et opportunités ouvertes si vous suivez ce choix.

3/ Evaluer le coût de l’inaction

Cette troisième page est certainement la page la plus intéressante, qui mérite du temps. Sur cette page vous décrivez à quoi ressemblerait votre vie dans 6 mois, ou 12 mois ou plus, si vous ne faites rien, si vous ne faites pas ce choix. Décrivez tous les éléments de votre vie: votre aspect physique, votre santé, votre moral, votre situation financière, votre vie de famille, vie sociale, votre travail…

Ainsi vous aurez une image pondérée de l’impact lié à ce choix. Avec les risques et les filets de sécurité associés versus le risque de ne rien faire.

En ce qui me concerne, la partie que je n’avais jamais vraiment explorée était le coût de l’inaction et c’est celle qui m’a profondément ouvert les yeux. Même si au fond, je le savais, je pouvais apercevoir une ombre à l’horizon, l’ombre de moi-même qui me hantait, si je restais dans cette voie. Cette voie de la raison où je me perdais et m’enterrais un peu plus chaque jour.
C’est sans doute pour cette raison que je ne voulais pas regarder la réalité en face. Car cette vision de ma vie à venir, si je ne faisais rien, me faisait si peur que la considérer revenait à prendre cette décision de changer (changer, cette autre décision qui réveillait toutes mes peurs…).
Mais une fois tout posé sur le papier, il m’a paru évident que le plus gros risque que je prenais était celui de ne rien faire.

Comme le dit Tim Ferris, le choix le plus difficile à faire est certainement le bon. Nos plus grosses peurs cachent les plus gros enjeux et les plus gros challenges ne se résolvent pas avec des conversations faciles.

 « Easy choices, Hard Life. Hard choices, easy life »

Jerzy Gregorek

Maintenant, posez vous la question : dans quels éléments de votre vie il est aujourd’hui plus important de définir vos peurs, plutôt que vos objectifs ?

Pour aller plus loin :

Le lien vers le TEDx de Tim Ferris.

Connaître et apprivoiser son inconscient

On a tous eu à un moment un élan de motivation pour changer quelque chose dans notre vie, une chose minime ou plus conséquente, avec la réelle volonté de le faire, avec peut-être même des papillons d’excitation dans le ventre !
Puis quelques jours ou juste quelques heures ont passé et cette idée géniale est… retombée comme un soufflet, nous laissant de retour à la case départ.
Cela a pu être : commencer un régime qui n’a pas marché ou qui nous a fait prendre plus de poids au final, s’inscrire dans une salle de sport pour ne plus y aller au bout d’un mois, promis de quitter ce boulot et ne jamais le faire, oser parler à ce collègue que l’on aime en secret que l’on n’ose toujours pas approcher….

Et si vous découvriez enfin pourquoi cela vous arrive ?
Et surtout si je vous donnais les clés pour le changer, pour reprendre le contrôle de vos pensées et de ce fait, transformer votre vie, ça vous intéresse ? Alors restez sur cette page, car cerise sur le gâteau, c’est d’une déconcertante simplicité !

D’où vient cette petite voix intérieure qui nous ramène à la «  réalité  » ?

Cette voix est une manifestation de notre inconscient. Pour rappel cette part d’ombre représente à elle seule 95% de notre activité cérébrale. Ce que l’on fait au quotidien, nos gestes, paroles, pensées, tout ça ne représente que 5%, oui c’est un peu incroyable.

Visualisez l’inconscient comme un énorme ordinateur où notre conscient, ne serait que l’écran de cet ordinateur. 

Et cette voix qui nous parle tel le petit diable des dessins animés ? Cette voix c’est la verbalisation des programmes de notre inconscient. C’est une de ses façons de communiquer avec nous. Ce que je vais partager ci-dessous, va paraître simple mais c’est d’une importance capitale, je dis bien capitale puisque c’est de là que réside notre capacité à prendre le contrôle de nos pensées.

3 règles à connaître concernant l’INCONSCIENT

1. l’inconscient fera toujours ce qu’il pense être le mieux pour nous

Depuis des milliers d’années, notre survie a reposé sur deux émotions principales, la peur et le plaisir. Pour faire court, la peur nous a permis de fuir devant le danger, le plaisir de nous nourrir, de nous reproduire, c’est donc notre programme le plus ancien. Le rôle de notre inconscient est de nous protéger, et pour cela il fera tout pour nous éloigner de ce sentiment de peur pour nous ramener vers ce qui nous réconforte.

J’aimerais parler en public, mais cela me fait peur et quand j’essaie, ma voix se bloque, mon corps ne répond pas. L’inconscient envoie un message à notre corps pour nous empêcher de faire ce qui nous fait peur, pour fuir le danger.

2. L’inconscient croit tout ce qu’on lui dit

Son langage à lui ce sont les émotions. Il fait des associations emotivo-visuelles, il associe l’émotion que vous ressentez quand vous pensez à quelque chose. La visualisation est un moyen extrêmement puissant, que nous utilisons sans même nous en rendre compte chaque minute. 

Je vois une plaquette de chocolat, je fonds de plaisir : l’’inconscient enregistre çà il associe, chocolat et énorme plaisir. Il enregistre aussi mon dégoût des épinards. Il enregistre les mots, comme quand je me dis ‘ » je suis nulle en maths  » ,‘ » ce travail me tue’  » , « plutôt mourir que d’aller la voir « ’…

Nous n’en avons pas conscience mais tout cela est enregistré tel quel. Imaginons notre inconscient tel un greffier de tribunal, sans sens de l’humour ni ironie, il écrit tout et inclut tout dans ses programmes neuronaux.

3. l’inconscient n’aime pas l’inconnu

Pourquoi ? Parce qu’il écrit tous ses programmes basés sur notre expérience de vie, il en déduit des liens de cause à effet a partir d’éléments connus, pour notre propre protection et survie. Dans les dédales de nos pensées ou logiques, il nous ramène toujours vers une situation que l’on connait bien, même si celle ci ne nous convient plus. D’où la difficulté de commencer quelque chose de nouveau, car notre inconscient joue contre nous. Il fera tout pour nous ramener vers ce qu’il connait, ou plutôt vers ce qu’il a dans ses programmes, c’est à dire ce avec quoi vous l’avez nourri.

Voilà pourquoi quand on rêve de se lancer dans cette aventure, ce nouveau boulot, rencontrer ce nouvel homme, notre inconscient nous rappelle à l’ordre, dans le seul but de nous protéger. 
Sauf qu’aujourd’hui en tant qu’adulte, nous sommes toujours animés par des programmes obsolètes… qui nous empêcher d’avancer.

comment apprivoiser son inconscient et reprendre le contrôle ?

Convaincre son inconscient

Le convaincre de ce que l’on veut vraiment.
 » Je voudrais maigrir mais j’ai peur de ne plus manger ce que je veux manger  » (message pour l’inconscient ici : mon réel désir reste le plaisir de manger).  Il est faut être clair avec soi même sur la réelle priorité et s’en convaincre à 100%, si une porte reste ouverte, bonjour à l’auto-sabotage.

DUPER SON inconscient

En créant de nouvelles associations d’images et émotions.
J’associe la salade avec le plaisir d’enfiler le jean que je rêve de porter, et a contrario quand je regarde le chocolat, je lui colle une image de moi avec le poids que je ne voudrais jamais atteindre…
J’utilise des mots positifs pour la salade et des mots négatifs pour le chocolat. L’inconscient mettra à jour ses programmes avec ces nouvelles informations, et comme par magie, ce qui jusque-là semblait impossible, devient absolument naturel.

Rendre le non-familier, familier

De là viennent les fameux 21 jours pour ancrer une nouvelle habitude, Pourquoi ? Pour que notre inconscient devienne familier avec ce nouveau programmeVous voulez arriver à parler en public ? Ecrivez partout (téléphone, post it…) que vous êtes un excellent orateur, que vous avez cette capacité innée de vous exprimer, à force de voir ce message l’inconscient va l’intégrer, il apprend par répétition.

Oui, c’est aussi simple que ça, allez on teste ?
Rendez-vous dans 21 jours et venez partager votre expérience ici ! 

Pour aller plus loin :
Cet article s’est inspiré de la méthode de Rapid Transformational Therapy de Marisa Peer.