Qu’est-ce que La plasticité ?

À la UneLe cerveau est un magnifique outil qui permet à l'humain de pouvoir s'adapte
Plasticité n.f.
Qualité de ce qui est plastique, malléable.

Le pouvoir du changement : un des sujets (fascinants ?!) qui a inspiré ce blog.
Qui n’est pas concerné par un souhait de changer à un moment ou à un autre de sa vie ? Un petit changement, un grand changement.
Changer. Acquérir une nouvelle compétence, quitter son mari, sa femme et apprendre à vivre seul.e, apprendre à jouer d’un nouvel instrument…
Nous pensons aussi parfois que c’est impossible. Nous baissons les bras.
 » Je suis comme ça. Inutile de vouloir autrement, Changer est trop dur. Je n’en suis pas capable « .

Il y a des centaines de milliards de cellules dans un cerveau humain adulte. Des dizaines de milliards de neurones, cent kilomètres de vaisseaux sanguins. Impressionnant ?

La plasticité cérébrale. Oui, c’est bien cela qui nous intéresse à la séance créative.
La plasticité cérébrale désigne la capacité du cerveau à s’organiser et se réorganiser en fonction de l’expérience et de l’environnement. Elle démontre que le cerveau n’est pas figé une fois pour toutes et qu’il possède de grandes capacités de régénération de fonctions.

La neuroplasticité est une découverte récente

Pour les neurologues et autres scientifiques, et pour la planète entière, les neurones étaient les seules cellules du corps à ne pas se renouveler. Leur création ne s’étendait pas au delà de trois ans. Les schémas entre eux étaient fixes.

Puis des chercheurs ont émis des hypothèses et ouvert la voie. Comme le chercheur argentin Fernando Nottebohm au début des années 1990 qui, étudiant le chant des oiseaux, fit une découverte surprenante : de nouveaux neurones surgissent chaque printemps dans le cerveau des pinsons et cela leur permet de composer d’année en année un nouveau répertoire de chant. 

Les spécialistes étaient sceptiques à chaque nouvelle hypothèse allant dans ce sens.. Il a fallu attendre la fin des années 1990 pour sa véritable découverte, les outils d’imagerie cérébrale à l’appui.

En quoi consiste la plasticité neuronale ?

Les neurones se régénèrent (pendant que d’autres meurent). Les connexions entre les neurones se modifient tout au long de la vie. En cela le cerveau se modifie et s’adapte à son environnement à chaque instant. En fonction des expériences que nous vivons, affectives, psychiques ou autre.
Ces modifications engendrent notre pouvoir d’adaptation, d’acquisition de nouvelles connaissances, compétences, la mémorisation.

La plasticité cérébrale est composée de trois types de plasticités :

1/ La plasticité synaptique

Les synapses sont les liens entre deux neurones. Leur modification influe sur les apprentissages et la mémorisation.

2/ La plasticité neuronale

La plupart des neurones du cerveau sont produits lorsque le bébé est dans le ventre de sa mère (c’est 3 000 neurones à la seconde qui seraient fabriqués dans le cerveau entre le entre le troisième et le septième mois de la grossesse !). Puis certains changent et d’autres meurent au cours de la vie. De nouveaux neurones naissent dans certaines parties du cerveau.

3/ La plasticité des aires cérébrales

Le cerveau est divisé en plusieurs parties appelées « aires cérébrales ». Ces zones sont définies et ont des fonctions spécialisées. Leur taille peut changer selon l’apprentissage de certaines activités.

Qu’est ce que ça change de savoir cela ?

Il y a quelques années j’ai entendu une émission à la radio, une scientifique disait :  » sauf maladie dégénérative, notre cerveau est malléable tout le long de notre vie « .
Un médecin doit savoir ça, d’autres personnes aussi.
Moi je ne le savais pas. Croyez-moi si vous voulez, J’ai garé la voiture, éteint le moteur et ai noté cela dans mon téléphone, J’étais soufflée.

Cela ouvre le champ des possibles, non ?

Notre capacité d’adaptation,

notre capacité à changer,

notre mieux être…

Rien n’est immuable et je peux devenir qui je veux. Certes il s’agit là d’une caricature (surtout Wonderwoman !) mais vous comprenez ce que je veux dire …
Inutile de s’auto flageller parce qu’on est comme ci ou pas assez comme ça. Nous avons été cette personne, aujourd’hui il y a fort à parier que nous en sommes une autre alors demain …
Rappelons-nous : des dizaines de milliards de neurones, des centaines de milliards de cellules … Nous sommes bien plus que cette situation qui ne nous convient pas ou plus.

Faisons-nous un peu confiance.

Prenons conscience de notre merveilleuse nature d’être vivant doté d’un cerveau capable de s’adapter et de se renouveler.

Certes cette plasticité diminue avec l’âge, en fait elle se modifie, la mémoire rapide diminue mais la capacité à prendre de bonnes décisions augmente. Les neurosciences arrivent à expliquer bien des choses, même le fait que l’on devient sage avec l’âge ha ha…

Bichonnons notre cerveau

Bichonnons notre cerveau, bichonnons-nous tout court.

Stimulons nos synapses : elles se renforcent ; dans le cas inverse elles meurent. C’est la raison pour laquelle de nouveaux apprentissages et des exercices de mémorisation sont bénéfiques.
La qualité du sommeil et le stress ont des répercussions sur la plasticité cérébrale.
De même que faire du sport et surveiller son alimentation stimule notre cerveau.

Pour aller plus loin :
http://www.neuroplasticite.com

Connaître et apprivoiser son inconscient

On a tous eu à un moment un élan de motivation pour changer quelque chose dans notre vie, une chose minime ou plus conséquente, avec la réelle volonté de le faire, avec peut-être même des papillons d’excitation dans le ventre !
Puis quelques jours ou juste quelques heures ont passé et cette idée géniale est… retombée comme un soufflet, nous laissant de retour à la case départ.
Cela a pu être : commencer un régime qui n’a pas marché ou qui nous a fait prendre plus de poids au final, s’inscrire dans une salle de sport pour ne plus y aller au bout d’un mois, promis de quitter ce boulot et ne jamais le faire, oser parler à ce collègue que l’on aime en secret que l’on n’ose toujours pas approcher….

Et si vous découvriez enfin pourquoi cela vous arrive ?
Et surtout si je vous donnais les clés pour le changer, pour reprendre le contrôle de vos pensées et de ce fait, transformer votre vie, ça vous intéresse ? Alors restez sur cette page, car cerise sur le gâteau, c’est d’une déconcertante simplicité !

D’où vient cette petite voix intérieure qui nous ramène à la «  réalité  » ?

Cette voix est une manifestation de notre inconscient. Pour rappel cette part d’ombre représente à elle seule 95% de notre activité cérébrale. Ce que l’on fait au quotidien, nos gestes, paroles, pensées, tout ça ne représente que 5%, oui c’est un peu incroyable.

Visualisez l’inconscient comme un énorme ordinateur où notre conscient, ne serait que l’écran de cet ordinateur. 

Et cette voix qui nous parle tel le petit diable des dessins animés ? Cette voix c’est la verbalisation des programmes de notre inconscient. C’est une de ses façons de communiquer avec nous. Ce que je vais partager ci-dessous, va paraître simple mais c’est d’une importance capitale, je dis bien capitale puisque c’est de là que réside notre capacité à prendre le contrôle de nos pensées.

3 règles à connaître concernant l’INCONSCIENT

1. l’inconscient fera toujours ce qu’il pense être le mieux pour nous

Depuis des milliers d’années, notre survie a reposé sur deux émotions principales, la peur et le plaisir. Pour faire court, la peur nous a permis de fuir devant le danger, le plaisir de nous nourrir, de nous reproduire, c’est donc notre programme le plus ancien. Le rôle de notre inconscient est de nous protéger, et pour cela il fera tout pour nous éloigner de ce sentiment de peur pour nous ramener vers ce qui nous réconforte.

J’aimerais parler en public, mais cela me fait peur et quand j’essaie, ma voix se bloque, mon corps ne répond pas. L’inconscient envoie un message à notre corps pour nous empêcher de faire ce qui nous fait peur, pour fuir le danger.

2. L’inconscient croit tout ce qu’on lui dit

Son langage à lui ce sont les émotions. Il fait des associations emotivo-visuelles, il associe l’émotion que vous ressentez quand vous pensez à quelque chose. La visualisation est un moyen extrêmement puissant, que nous utilisons sans même nous en rendre compte chaque minute. 

Je vois une plaquette de chocolat, je fonds de plaisir : l’’inconscient enregistre çà il associe, chocolat et énorme plaisir. Il enregistre aussi mon dégoût des épinards. Il enregistre les mots, comme quand je me dis ‘ » je suis nulle en maths  » ,‘ » ce travail me tue’  » , « plutôt mourir que d’aller la voir « ’…

Nous n’en avons pas conscience mais tout cela est enregistré tel quel. Imaginons notre inconscient tel un greffier de tribunal, sans sens de l’humour ni ironie, il écrit tout et inclut tout dans ses programmes neuronaux.

3. l’inconscient n’aime pas l’inconnu

Pourquoi ? Parce qu’il écrit tous ses programmes basés sur notre expérience de vie, il en déduit des liens de cause à effet a partir d’éléments connus, pour notre propre protection et survie. Dans les dédales de nos pensées ou logiques, il nous ramène toujours vers une situation que l’on connait bien, même si celle ci ne nous convient plus. D’où la difficulté de commencer quelque chose de nouveau, car notre inconscient joue contre nous. Il fera tout pour nous ramener vers ce qu’il connait, ou plutôt vers ce qu’il a dans ses programmes, c’est à dire ce avec quoi vous l’avez nourri.

Voilà pourquoi quand on rêve de se lancer dans cette aventure, ce nouveau boulot, rencontrer ce nouvel homme, notre inconscient nous rappelle à l’ordre, dans le seul but de nous protéger. 
Sauf qu’aujourd’hui en tant qu’adulte, nous sommes toujours animés par des programmes obsolètes… qui nous empêcher d’avancer.

comment apprivoiser son inconscient et reprendre le contrôle ?

Convaincre son inconscient

Le convaincre de ce que l’on veut vraiment.
 » Je voudrais maigrir mais j’ai peur de ne plus manger ce que je veux manger  » (message pour l’inconscient ici : mon réel désir reste le plaisir de manger).  Il est faut être clair avec soi même sur la réelle priorité et s’en convaincre à 100%, si une porte reste ouverte, bonjour à l’auto-sabotage.

DUPER SON inconscient

En créant de nouvelles associations d’images et émotions.
J’associe la salade avec le plaisir d’enfiler le jean que je rêve de porter, et a contrario quand je regarde le chocolat, je lui colle une image de moi avec le poids que je ne voudrais jamais atteindre…
J’utilise des mots positifs pour la salade et des mots négatifs pour le chocolat. L’inconscient mettra à jour ses programmes avec ces nouvelles informations, et comme par magie, ce qui jusque-là semblait impossible, devient absolument naturel.

Rendre le non-familier, familier

De là viennent les fameux 21 jours pour ancrer une nouvelle habitude, Pourquoi ? Pour que notre inconscient devienne familier avec ce nouveau programmeVous voulez arriver à parler en public ? Ecrivez partout (téléphone, post it…) que vous êtes un excellent orateur, que vous avez cette capacité innée de vous exprimer, à force de voir ce message l’inconscient va l’intégrer, il apprend par répétition.

Oui, c’est aussi simple que ça, allez on teste ?
Rendez-vous dans 21 jours et venez partager votre expérience ici ! 

Pour aller plus loin :
Cet article s’est inspiré de la méthode de Rapid Transformational Therapy de Marisa Peer.